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Mercredi 19 mai 2010 3 19 /05 /2010 15:00

Enfin, le service civil laisse sa place au service civique.... Ce soir, le Ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives accompagné de monsieur Martin Hirsch rencontreront ce soir à la préfecture dix Maires (toutes étiquettes confondues) pour signer une déclaration attestant leur intérêt tout particulier pour ce nouveau programme.

Cette agence du service civique remplace le service civile mis en place en 2006.

 

Qu'est-ce que le service civique ?

Donner de votre temps aux autres, agir pour le bien commun, vivre une expérience en servant l’intérêt de tous ?
Soyez volontaire !


Le Service Civique permet à tous ceux qui le souhaitent de s’engager pour une durée déterminée dans une mission au service de la collectivité et de l’intérêt général. Plus particulièrement, le Service Civique s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans.

C’est :

>> un engagement citoyen reconnu et valorisé ;
>> une chance de vivre de nouvelles expériences ;
>> l’opportunité de se rendre utile et de faire bouger la société;
>> la collectivité qui témoigne respect et confiance.

Le Service Civique doit faire émerger une génération engagée. Il permet de consacrer du temps à des missions utiles pour la société. Cette étape de vie est reconnue et valorisée dans les parcours.

En 2010, 10 000 jeunes seront concernés par le Service Civique. D'ici à 5 ans, ce temps d’engagement aura vocation à mobiliser 75 000 jeunes.

Par Les Jeunes Centristes 91
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /2010 15:32

 

Notre Président, Hervé Morin dans les Echos...

 

 

A deux ans de l'élection présidentielle, peut-on faire une vraie réforme des retraites ?
La proximité d'une élection n'empêche pas d'être courageux. A long terme, le Nouveau centre propose une réforme en profondeur du système de retraites pour qu'il soit plus juste, plus transparent et plus efficace. Le « compte notionnel », inspiré de ce qui fonctionne si bien en Suède mais aussi en Pologne et en Italie répond à ces trois critères. Avec ce système, chaque citoyen passe un contrat équilibré avec la Nation et construit sa retraite à son rythme. On peut aussi mieux prendre en compte la pénibilité du travail ou des parcours professionnels de moins en moins linéaires. Cela implique de fusionner les 38 régimes de retraites existants pour n'en former qu'un seul. Il sera plus facile pour chaque citoyen -qu'il soit salarié, indépendant ou fonctionnaire -d'être informé en temps réel de ses droits à la retraite. Mais cette réforme ne peut se faire en quelques mois. Il a fallu 15 ans en Suède. Or il y a urgence. Avec un déficit qui approche les 10 milliards d'euros, des mesures immédiates sont indispensables.

Que préconisez-vous à court terme ?
Nous vivons un moment historique, un moment de vérité, de révélation pour l'avenir du pays et de son système social. Pour les retraites, certains plaident pour un accroissement du nombre de trimestres requis pour obtenir une pension à taux plein. Je pense que cela ne suffit pas à rétablir l'équilibre car nombreux sont nos compatriotes qui disposent déjà de suffisamment de trimestres pour partir à 60 ans dans les meilleurs conditions. Il faut donc reporter progressivement l'âge légal de la retraite, aujourd'hui fixé à 60 ans. Au moment des grandes échéances politiques comme l'élection présidentielle, nous devrons poser la question du financement de notre protection sociale qui repose aujourd'hui essentiellement sur les revenus du travail. Or le travail est notre bien économique le plus précieux et le plus rare. Arrêtons de le taxer dans de telles proportions ! Je suis favorable au principe de la TVA sociale car il s'agit d'une assiette fiscale moins pénalisante pour notre compétitivité. Je préfère la TVA sociale car elle frappe les produits importés et, contrairement à la CSG, elle ne pèse pas sur les salariés

Nicolas Sarkozy a évoqué une taxation des revenus du capital. Y êtes-vous favorable ?
Il y a un arbitrage à faire entre les travailleurs et les épargnants. Si le choix profite aux travailleurs, tant mieux. Dans une période de crise, il est logique que l'effort de solidarité soit équitablement réparti. Les plus modestes ne comprennent pas le bouclier fiscal ; les plus riches ne comprennent pas l'ISF. Je crois qu'il faudra un jour supprimer l'un et l'autre et instaurer une tranche supplémentaire d'impôt sur le revenu pour compenser la suppression de l'ISF.

Trouvez-vous normal que certains militaires puissent partir à la retraite au bout de 15 ans d'exercice ? 
Un militaire ne peut pas accomplir les mêmes tâches physiques à 50 ans qu'à 20 ans. Il n'y a pas un pays au monde où les militaires ne prennent pas leur retraite plus tôt que le reste de la population ! Cela étant, il y a le cas particulier des généraux. Ils partent à 57 ans dans l'armée de terre et dans la marine mais à 54 ans pour les personnels navigants de l'armée de l'air. Je pense que cet âge pourrait être porté progressivement à 60 ans sans fermer l'horizon des officiers qui aspirent aux plus hautes fonctions.

Pour réduire le déficit de l'Etat, le gel sur trois ans des dépenses de fonctionnement est-il suffisant ?
L'équilibre est subtil car nous devons tout à la fois réduire nos déficits sans empêcher la croissance de repartir. De ce point de vue, les décisions du gouvernement sont les bonnes. Si on prenait des décisions trop drastiques, on arriverait peut-être à l'équilibre des comptes mais on tuerait la croissance. Attention à ne pas se retrouver avec un malade guéri mais mort ! A plus long terme, nous devons absolument graver dans la Constitution, l'interdiction des déficits de fonctionnement, hors les périodes de crise bien sûr.

Assumez-vous le terme de rigueur aujourd'hui utilisé par Jean-François Copé ?
Derrière le mot « rigueur », il y a un côté punitif qui me déplait. Au mot « rigueur », je préfère l'expression « être rigoureux », comme le sont aujourd'hui nos compatriotes, et comme nous ne l'avons pas été depuis 30 ans avec notre dépense publique.

Etes-vous satisfait de la gestion par l'Europe de la crise grecque ?
Le président de la République a eu un rôle moteur salutaire. Il était urgent d'étendre le feu avant qu'il ne s'étende à toute l'Europe. Mais les pays de l'eurogroupe n'ont traité que les conséquences de la crise, et non ses causes qui tiennent aux déficits structurels majeurs de plusieurs pays et à la faiblesse de notre croissance. Nous avons besoin d'institutions européennes fortes qui retrouvent la capacité d'initiative qu'elles ont perdue. Nous devons aussi travailler à une convergence fiscale car les citoyens européens n'accepteront pas encore très longtemps de payer pour des pays en déficit surtout quand ils pratiquent le dumping fiscal. Il faut enfin que l'Europe rompe avec sa théologie de la libre concurrence et du marché pur et parfait qui paradoxalement nous affaiblit dans la compétition mondiale. Ne soyons pas naïfs, il nous faut une vraie politique industrielle européenne. Ce que nous défendrons en 2012.

Jean-Pierre Raffarin voit en Jean-Louis Borloo « un bon candidat » pour 2012. Qu'en pensez-vous ?
Jean-Louis Borloo a énormément de qualités mais il me semble difficile de se présenter au nom de la famille centriste tout en étant à l'UMP qui aura elle-même son candidat. Le Centre a besoin d'un candidat réellement indépendant comme cela a été le cas toutes les élections présidentielles depuis 1965. C'est donc la vocation du Nouveau Centre que de présenter un candidat à l'élection présidentielle de 2012. Le centre est un courant de pensée et une réalité électorale.

Votre parti n'a-t-il pas un problème d'identification dans l'opinion ?
C'est vrai, nous sommes une formation politique encore jeune et en construction mais nous avons encore 2 ans pour combler ce retard. J'ai fait deux campagnes présidentielles (avec François Bayrou, ndlr) pour un candidat au départ crédité de seulement 3 % d'intentions de vote. L'une, en 2002, s'est terminée à 7% et l'autre, en 2007, à 18%.

 

PROPOS RECUEILLIS PAR ELSA FREYSSENET, PIERRE-ALAIN FURBURY ET LUCIE ROBEQUAIN

Par Les Jeunes Centristes 91
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Dimanche 9 mai 2010 7 09 /05 /2010 18:56

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé en ce dimanche matin les jeunes militants des trois formations centristes ( jeunes centristes, jeunes démocrates et jeunes radicaux) pour fêter l'Europe. C'est place de l'Union Européenne à Massy dans l'Essonne que cet évènement a eu lieu. Discutions, débats et franche rigolade était de mise. Je tiens à remercier tous les jeunes qui ont fait le déplacement. Ils ont par leur initiative montré que rien est impossible en politique.

Par Les Jeunes Centristes 91
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Mercredi 5 mai 2010 3 05 /05 /2010 19:09

Le think tank (cercle de réflexion), l'institut Montaigne révèle dans son rapport sur l'école primaire, que 300000 élèves entrent au collège avec de trop fortes lacunes. 4 écoliers sur 10 seraient incappables de lire correctement! C'est affligeant!! Quelles en sont les raisons ??

 

L'Institut Montaigne met le doigt sur le manque de gouvernance dans les écoles primaires.  Ce rapport souligne notamment l'inégalité entre les plus faibles et les plus forts en classe. Notre école laisserait sur le bord du chemin les élèves les moins doués?

 

L'institut Montaigne fait 13 propositions pour changer la donne. deux d'entre elles sembles remporter la palme :

- Dotée l'école d'une politique de réussite en lui donnant une gouvernance.

- Amputer les vacances d'été de deux semaines.

 

Ces propositions, bien que raisonnables, risquent de se heurter à un refus catégorique des instituteurs pour la première et des professionnels du tourisme pour la seconde...

 

C'est pas gagné...

Par Les Jeunes Centristes 91
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 14:41

C'est acté! La Grèce va bénéficier d'une aide de 110 milliards d'euros (dont 30 milliards du FMI). La condition pour obtenir cette aide? Un plan d'austérité très sévère : Suppression du 13 et 14 ème mois pour les fonctionnaires et hausses des taxes sur le tabac et l'alcool. Sans oublier le relèvement de la durée des cotisation retraite et la TVA qui passe à 23%.

Ce qui forcement entraîne la colère des contribuables qui feront une journée de grève ce mercredi.

Cette nuit (dans un hémicycle quasiment vide), les députés ont voté la partie Française de l'aide pour un montant de 16,8 milliards d'euros. Bien que d'accord, le Parti Socialiste a exprimé son opposition au plan d'austérité. La PC à voté contre...

La ministre des finances promet de surveiller de très prés l'application du plan grec consistant a ramener à 3% leur déficit d'ici à 2014 (sous le seuil de stabilité de l'union européenne.

Nous nous devons d'aider un pays membre même si celui- ci n'a pas été honnête. Les conséquences seraient désastreuses si d'aventure nous laissions la Grèce sur le bord du chemin. La stabilité de l'Euro est à ce prix. A quelques jours de la fête de l'Europe, nous devons nous souvenir que la solidarité est un pilier de la construction européenne.

Par Les Jeunes Centristes 91
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